Bar principal sujet du Comité directeur

Comité directeur du samedi 27 janvier à Saint Brice en Coglès (35)

Parmi les nombreux sujets mis à l’ordre du jour retenons les principaux :

Le président Jean Kiffer fait le compte rendu des assises des 25- 26- 27 octobre 2017 à de la Baule
Il redit l’intérêt de les organiser, pour que toutes les fédérations ayant rapport à la pêche ou au nautisme se rencontrent et agissent ensemble pour notre défense.
Le poids économique du nautisme et de la pêche se compte en milliards d’euros.
Etaient présents des constructeurs de bateaux de pêche ou de voiliers des fabricants de matériel de pêche, des gestionnaires des ports de plaisance, des fédérations de pêcheurs embarqués, des plongeurs en apnée, des pêcheurs à pied ….
Etait présent le Directeur des affaires maritimes du cabinet du Ministre de l’agriculture et de la pêche.
Deux personnalités nous ont rejointes en audio vidéo, Mrs Alain Cadec notre défenseur, ministre européen et Stéphane Travert, ministre chargé de la mer.

Le sujet le plus discuté fut celui du quota mensuel pour le bar, depuis des années, la FNPP insiste auprès des autorités pour obtenir ce quota mensuel avec déclaration obligatoire contrôlable de 20 bars par pêcheur. Seule façon d’être autorisé à pêcher le bar, puis le cabillaud et la sole dans quelques mois.
Le moyen de déclaration n’est pas encore déterminé, mais un budget de 300 000 euros a été voté et entériné par le conseil Européen.
J. Kiffer était à Bruxelles le 25 janvier, sans rien affirmer, il est confiant sur le fait que nous pourrions au deuxième semestre 2018 revenir sur les décisions de 2017 soit un bar par jour et par pêcheur au dessus du 48°. Puis un ‘’ essai de quota mensuel ‘’ en 2019.
Mais il précise bien que cela ne serait qu’un moindre mal dont nous ne devons pas nous contenter, notre objectif c’est un quota de 20 bars/ mois/pêcheur et cela dès le deuxième semestre 2018.
Début Février, J. Kiffer sera reçu par Mr Stéphane Travert , la pression sera maintenue.
Pour gagner, il faut agir en février, avant que le CIEM ne fasse son rapport au conseil Européen et que les Ministres de la pêche prennent leurs décisions sur la base de rapports erronés.
Il est temps de réagir et de faire passer le message aux pêcheurs encore isolés ou à ceux qui ne se sentent pas concernés, ceux là ont tort, il faut leur faire comprendre.
Le CPP76 compte + de 500 adhérents c’est peu alors toutes les bonnes volontés sont attendues.

                                                                                                  Daniel THOMAS

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